La dialyse est un traitement essentiel pour remplacer certaines fonctions des reins défaillants. Mais que sait-on vraiment de son fonctionnement, des différentes formes de dialyse ou de ses contraintes au quotidien ?
Testez vos connaissances pour démêler le vrai du faux et mieux comprendre les reins.
10 questions pour faire le point sur la dialyse et la greffe rénale. À vous de jouer !
Résultats
#1. Il existe deux grands traitements de suppléance en cas d’insuffisance rénale terminale : la greffe rénale et la dialyse.
La dialyse (hémodialyse ou dialyse péritonéale) et la greffe rénale sont les deux traitements de suppléance ; ils peuvent se succéder et se compléter dans le temps.
#2. La greffe rénale est considérée comme le meilleur traitement de l’insuffisance rénale terminale.
Elle permet, le plus souvent, de restituer toutes les fonctions rénales et de retrouver un quotidien quasi normal, contrairement à la dialyse qui pallie partiellement cette fonction.
#3. Une personne ayant donné un rein de son vivant ne peut plus mener une vie normale par la suite
Il est tout à fait possible de vivre normalement avec un seul rein. C’est le principe du don de rein de son vivant, encadré par la loi française
#4. En France, la majorité des greffons rénaux proviennent de donneurs vivants.
En 2023, seules 17,4 % des greffes rénales provenaient d’un don du vivant (577 sur 3 325). La majorité des greffons proviennent de donneurs décédés.
#5. Environ 50 000 personnes étaient dialysées en France fin 2022.
Précisément 51 662 personnes étaient dialysées en France fin 2022, selon le registre REIN de l’Agence de la biomédecine.
#6. La dialyse péritonéale est la technique de dialyse la plus utilisée en France.
En 2022, 94 % des personnes dialysées le sont par hémodialyse, contre seulement 6 % par dialyse péritonéale.
#7. Une séance d’hémodialyse dure en moyenne 4 heures et est renouvelée 3 fois par semaine.
C’est la fréquence habituelle des séances, même si la durée et le rythme peuvent être adaptés à chaque patient.
#8. La dialyse péritonéale nécessite systématiquement une hospitalisation.
Elle se déroule à domicile : les échanges sont réalisés par le patient lui-même (ou une tierce personne), ou automatisés par une machine, généralement la nuit.
#9. La fistule artério-veineuse, nécessaire à l’hémodialyse, est créée juste avant la première séance de traitement.
L’idéal est de créer la fistule artério-veineuse dans les mois qui précèdent l’entrée en dialyse mais des solutions alternatives (Cathéter) peuvent permettre de dialyser avant la réalisation de cet abord vasculaire.
#10. Un patient peut choisir de ne suivre ni dialyse ni greffe et opter pour un traitement dit « conservateur ».
Ce traitement, centré sur le confort et la qualité de vie à domicile, est une alternative thérapeutique légitime, dans le cadre d’une décision médicale partagée.



