On parle d’insuffisance rénale dès lors que le fonctionnement des reins est altéré et qu’ils ne filtrent plus correctement le sang.

Mais êtes-vous bien renseignés sur les maladies qui en découlent ? Voici un quiz pour tester vos connaissances.

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#1. Question 1 – L’insuffisance rénale est dite « silencieuse » parce que :

L’insuffisance rénale est une maladie qui évolue de façon plus ou moins lente, parfois sur plusieurs décennies. Elle est dite asymptomatique, c’est-à-dire sans symptôme spécifique. D’où le terme de « maladie silencieuse ». Cela en fait une maladie particulièrement difficile à détecter précocement. Lorsqu’elle est diagnostiquée, c’est malheureusement le plus souvent déjà à un stade avancé.

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#2. Question 2 – L’insuffisance rénale, lorsqu’elle n’est pas traitée, peut :

L’insuffisance rénale est une maladie, qui si elle n’est pas traitée, conduit à une accumulation mortelle de toxines dans le sang.

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#3. Question 3 – L’insuffisance rénale chronique est une maladie :

L’insuffisance rénale se traduit par une dégradation graduelle et irréversible de la fonction rénale. Au fil du temps, elle devient chronique et nécessite la mise en place de traitements de suppléance (greffe ou dialyse), sinon elle est mortelle. Seule l’insuffisance rénale aiguë, qui est une atteinte brutale des reins à la suite par exemple d’une déshydratation ou d’une infection, peut être soignée et est donc réversible.

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#4. Question 4 – On parle « d’insuffisance rénale chronique terminale » quand les reins fonctionnent à moins de :

Lorsque le rein fonctionne à moins de 10 à 15% de sa capacité normale, on parle d’insuffisance rénale chronique terminale (IRCT). Ce terme est à comprendre, non pas comme une phase de vie ultime, mais comme un stade nécessitant un traitement à vie par dialyse ou greffe de rein.

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#5. Question 5 – Combien existe-t-il de stades de l’insuffisance rénale chronique ?

Il existe 5 stades de l’insuffisance rénale, qui sont chacun caractérisés par le degré d’atteinte de la fonction rénale : atteinte légère (stade 1), insuffisance rénale chronique minime (stade 2), modérée (stade 3), sévère (stade 4) et terminale (stade 5).

 

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#6. Question 6 – L’insuffisance rénale chronique terminale frappe :

L’insuffisance rénale chronique terminale est presque deux fois plus élevée chez les hommes que chez les femmes (1,7 fois). Une hypothèse est que les œstrogènes pourraient avoir un effet réno-protecteur, en partie grâce à leurs propriétés antifibrotiques, leur effet vasodilatateur et leur stimulation de la prolifération tubulaire.

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#7. Question 7 – L’insuffisance rénale chronique se déclare le plus généralement :

L’insuffisance rénale chronique progresse de façon lente et ne se manifeste qu’après des dizaines d’années d’évolution silencieuse, à partir de 45 ans et le plus généralement après 65 ans.

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#8. Question 8 – Laquelle de ces pathologies n’est pas un facteur de risque de l’insuffisance rénale ?

Ce sont tous des facteurs de risque. Dans un cas sur deux, les maladies rénales chroniques sont la conséquence d’une hypertension ou d’un diabète. Il est donc important de bien veiller à sa santé d’un point de vue global et d’avoir une bonne hygiène de vie.

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#9. Question 9 – Combien de personnes souffrent-elles d’insuffisance rénale chronique en France ?

Faute d’un dépistage précis et systématisé, on ne connaît pas le nombre précis de personnes souffrant d’insuffisance rénale chronique. Certaines estimations actuelles indiquent toutefois que le nombre de personnes malades des reins mais ne présentant pas de symptômes serait proche de 5 à 10% de la population française. D’autres font état d’un chiffre de 10% mais de la population adulte seulement. Les personnes concernées par les maladies rénales pourraient donc avoisiner entre 3 et 6 millions de Français.

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#10. Question 10 – L’insuffisance rénale est d’origine génétique dans environ :

On estime qu’environ 5 à 6% % des maladies rénales sont d’origine héréditaire. Les maladies rénales d’origine génétique forment un vaste groupe d’environ 150 maladies différentes mais la plus importante d’entre elles (à 80%) est la polykystose autosomique dominante (PKAD).

 

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